Apprenez à observer le ciel en étapes faciles

ciel photo
L’astronomie demeure une science dynamique parce que quelque chose fait toujours les manchettes. Quand on est astronome amateur, non seulement on peut lire ce qui se passe, mais on peut aussi participer. Essentiellement, le ciel nous appelle.

Mais comment commence-t-on à observer le ciel ?

Que voulez-vous savoir ?
1. Apprendre le ciel dans un sens général

Et je veux dire général : La Terre tourne une fois par jour et tourne autour du Soleil une fois par an. Le premier mouvement fait bouger les objets du ciel d’est en ouest, et le second fait apparaître différentes constellations dans le ciel à chaque saison.

Ensuite, apprenez pourquoi le ciel est la sphère céleste. Il a un pôle nord, un équateur et un pôle sud. Deux coordonnées du ciel existent : L’ascension droite est comme la longitude terrestre, et la déclinaison imite la latitude.

Lisez sur les phases de la Lune. La Lune devient d’abord visible sous la forme d’un mince croissant bas dans le ciel du soir à l’ouest. Chaque nuit par la suite, il semble grandir et se déplacer vers l’est jusqu’à la pleine lune, après quoi sa partie éclairée se réduit à l’invisibilité. Lorsque vous apercevez à nouveau la mince dépression du croissant à l’ouest, environ 30 jours se sont écoulés. Vous voudrez connaître la phase de la Lune, car sa lumière peut vous empêcher de voir les objets faibles.

Enfin, familiarisez-vous avec les constellations saisonnières lumineuses. Commencez avec seulement deux ou trois par saison : Taureau le Taureau et Orion le Chasseur en hiver ; Scorpion le Scorpion et Cygnus le Cygne en été ; et ainsi de suite. Ne vous inquiétez pas pour les faibles. Si vous n’en avez pas entendu parler – par exemple, Lacerta et Serpens – il y a probablement une bonne raison à cela.

2. Immergez-vous dans le sujet

Vous avez pris un bon départ. Dans chaque numéro, le magazine Astronomy présente une combinaison d’articles scientifiques et d’articles sur les passe-temps. “Le ciel ce mois-ci” est un guide à jour du ciel actuel. Mais il y a tellement plus que ça. Votre bibliothèque publique et vos librairies offrent de nombreux guides d’observation. Sauf là où vous trouverez les planètes, de tels textes ne sont pas périmés.

3. Essayez (équipement) avant d’acheter

Vous n’achèteriez pas une voiture sans d’abord prendre le volant, alors n’achetez pas un télescope sans l’avoir vu au préalable. Certains magasins d’astronomie vous installeront de l’équipement, et certains vous guideront même dans son fonctionnement.

Une autre façon de faire l’essai d’une lunette est d’assister à une séance d’observation ou à une fête régionale organisée par un club d’astronomie. Prenez votre temps, visitez les sites Web des fabricants, posez beaucoup de questions, et vous profiterez bientôt d’une vie de plaisir à regarder à travers votre propre champ d’application.

4. Choisissez soigneusement votre site d’observation

Si vous vous contentez du Soleil, de la Lune, des planètes et des étoiles doubles, à peu près n’importe quel endroit fera l’affaire. Cependant, pour voir des objets faibles et diffus comme les nébuleuses et les galaxies, vous aurez besoin d’un site sombre.

Il faut tenir compte du degré de pollution lumineuse, de la distance en voiture, de la portabilité du télescope, de la sécurité (avez-vous accès à un service de téléphonie cellulaire ?) et des facteurs météorologiques. Le dernier point concerne la clarté générale du ciel et la stabilité de l’air.

5. Doublez votre temps d’observation avec le Soleil

La nuit n’est pas la seule fois où tu peux regarder le ciel. Le Soleil attire les observateurs débutants parce qu’il est grand, lumineux et plein d’éléments qui changent tous les jours. Mettez la sécurité d’abord en utilisant un filtre, et même un petit oscilloscope offrira des vues de haute qualité.

Après plusieurs années de quiescence, quand peu de taches solaires sont apparues sur son visage, notre étoile voisine a commencé à offrir aux observateurs des lots à revoir. Assurez-vous d’obtenir un filtre qui s’adapte correctement sur l’extrémité avant de votre télescope. Un bon filtre solaire – de nombreux détaillants vendent de tels accessoires – ne transmettra pas de rayonnement ultraviolet ou infrarouge nocif. Il fera également baisser la luminosité du Soleil à un niveau visible.

6. Tout est dans le confort

Le confort ne se limite pas à rester au chaud pendant l’hiver. En particulier, je vois beaucoup d’observateurs qui utilisent diverses girations en regardant à travers un oculaire. Celui que mon regretté camarade d’observation Jeff Medkeff a appelé le “squat de singe” est assez dur sur le dos et exige de garder toutes sortes de muscles tendus pour garder l’œil sur l’oculaire.

Alors, assieds-toi. Je trouve que lorsque je suis assis confortablement à l’oculaire, je passe plus de temps à observer (et à voir beaucoup plus) que lorsque je suis debout. De nombreux amateurs utilisent des chaises ajustables vendues spécialement pour l’observation. Vous aurez besoin d’une chaise d’observation.

7. La photographie est gratifiante mais prend beaucoup de temps

Voici la bonne nouvelle : vous pouvez prendre des photos d’objets astronomiques. Voilà l’autre côté : L’astroimagerie demande de la pratique et il y a une courbe d’apprentissage. Plus la qualité de l’image finale est élevée, plus la courbe est raide. Rappelez-vous que la production d’une image de haute qualité comporte deux étapes. Tout d’abord, vous obtenez les données à l’aide de votre appareil photo, puis vous traitez l’image à l’aide du logiciel approprié.

De nombreuses ressources existent pour vous aider à apprendre l’art de l’astrophotographie. Lisez tout ce que vous pouvez, prenez beaucoup d’images et vous finirez par montrer fièrement vos résultats à votre famille et vos amis.